Deux trucs pour gérer sa douleur

   Plusieurs ont déjà expérimenté l’apparition d’une douleur. Ces épisodes de douleur, peu importe la région de celle-ci, pourraient être diminuées de façon remarquable en adoptant un plan d’exercices spécifiques et une bonne technique de respiration efficace. Faire appel à un professionnel de la physiothérapie pour élaborer un plan d’exercices pourrait donc être un bon moyen pour diminuer la douleur et éviter les risques de récidive ou de chronicisation de la condition.

Tout d’abord, l’ajout d’exercices posturaux dans le plan d’exercices construit par un professionnel constitue un petit changement qui peut produire un grand impact sur la gestion de la douleur. Le corps possède deux types de muscles, les muscles profonds et les muscles superficiels.  Les muscles profonds ont pour rôle de soutenir la colonne vertébrale, et ce tout au long de la journée. Ces muscles doivent donc être forts en endurance. Pour ce qui est des muscles superficiels, ce sont ceux-ci qui permettent de faire des mouvements. Les tensions musculaires que l’on peut parfois ressentir proviennent généralement de ce groupe de muscles qui sont souvent trop rétractés. Il demeure donc important d’avoir un équilibre entre la force des stabilisateurs, c’est-à-dire les muscles profonds, et les muscles superficiels. Le renforcement des abdominaux profonds, des paravertébraux dorsaux et des paravertébraux cervicaux ainsi que les exercices d’étirement des trapèzes supérieurs, scalènes, muscles lombaires et de la hanche sont donc à prescrire.

Une autre façon de gérer la douleur est par la respiration. Une mauvaise qualité de la respiration peut diminuer l’apport d’oxygène dans les cellules, de ce fait, pouvant diminuer la capacité de guérison des tissus. Une respiration non-idéale peut aussi entraîner une sur-utilisation des muscles superficiels, ce qui peut amener des tensions musculaires sur le long terme. Une respiration idéale pour la gestion de la douleur serait de gonfler le ventre à l’inspiration et de le relâcher à l’expiration. Il ne devrait y avoir aucun mouvement au niveau de la poitrine.  

Bien sûr, lors d’un traitement en physiothérapie, des modalités antalgiques sont ajoutées afin de diminuer l’intensité de la douleur. Par la suite, l’élaboration du programme de renforcement musculaire permettrait un retour plus rapide au travail, aux activités et aux loisirs, et ce avec une douleur nettement inférieure, voire absente, et en réduisant le risque de blessure.

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